Ces derniers, on s’en souvient, avaient adopté, en première lecture, au cours de la deuxième session ordinaire du Parlement de l’année 2019, la proposition de loi du sénateur de la Bayi-Brikolo.

Lequel a laissé entendre que son initiative procède de la volonté de réconcilier nos pratiques en matière de mariage avec la loi. En accordant « un statut juridique au mariage coutumier, en lui reconnaissant une existence légale, en autorisant la pratique de la dot tout en limitant les excès, et en protégeant les conjoints et les enfants nés de ce type d’union ».

En définitive, il s’agit donc, comme il l’a indiqué, « d’un processus de transformation sociale. De garder nos coutumes, nos pratiques et nos rites, en les adaptant au contexte nouveau que nous imposent la modernité et le droit dont nous sommes les dépositaires en tant que législateurs Légal ».