La Fegakama poursuit son fil conducteur : un stage à l’endroit des enfants

Daniel Dematsatsa

En attendant l’autorisation du gouvernement sur la pratique du sport en République gabonaise, la Fegakama poursuit sa série de stage de formation et de recyclage à l’endroit de ses licenciés. Le dimanche dernier au centre sportif d’Oloumi, ils étaient 30 stagiaires à participer à ce stage de kata-kumité à l’endroit des tout-petits de la ceinture blanche à la marronne, mais aussi des instructeurs enfants.

Auteur : Daniel Dematsatsa
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La Fegakama poursuit son fil conducteur : un stage à l’endroit des enfants

En attendant l’autorisation du gouvernement sur la pratique du sport en République gabonaise, la Fegakama poursuit sa série de stage de formation et de recyclage à l’endroit de ses licenciés. Le dimanche dernier au centre sportif d’Oloumi, ils étaient 30 stagiaires à participer à ce stage de kata-kumité à l’endroit des tout-petits de la ceinture blanche à la marronne, mais aussi des instructeurs enfants.

Les stagiaires ont pu revisiter à cœur joie sous une légère averse matinale, les techniques de base de kata et kumité : savoir faire des blocages, des enchaînements, des blocages dans des enchaînements, savoir bouger et sortir latéralement et ensuite aller en combat libre compétition. Tel était le contenu de ce stage du dimanche 8 août à Libreville, coanimé par des experts fédéraux dont maître Harouna Diallo, directeur technique de la Ligue de l’Estuaire.

Pour la continuité dans les dojos, le stage a vu la participation des instructeurs des catégories, enfants, qui ont la lourde charge de la formation de la future crème du karaté gabonais. « Avec les enfants, c’est une autre pédagogie. Il faut les (enfants) enthousiasmer. Ces instructeurs, qui ont la prétention d’enseigner les enfants, doivent maîtriser les modules, le matériel didactique, le langage, le style, l’environnement, etc  », a indiqué Serge Engohang Nzamba, co-animateur de ladite session. Avant de poursuivre « que ces rudiments servent de canevas dans leur dojo car avec les enfants il faut de la patience, il faut de passion  ».

Pour le bureau exécutif de la Fédération gabonaise de Karaté et art martiaux affinitaires (Fegakama) quand une discipline se porte bien, elle a beaucoup d’enfants. Ces enfants représentent le futur, c’est donc la cible principale de nos formations. Le karaté étant une école, il est donc judicieux de pourvoir passer par les classes pour avoir des résultats probants dans quelques années.

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